Wednesday, 19 April 2017

Bienvenue to cohort 3

AÏna Tiemtore, 22, Ouagadougou, Burkina Faso
I am very happy to work with my team at AVO . As an ambition, I would like to help my community to the best of my ability; develop my team spirit, know the parameter of participative communication and improve my level in english. My new friends are amazing

Je suis très contente de travailler avec mon équipe à AVO. Mon ambition est d’aider de mon mieux ma communauté, de développer mon esprit d’équipe, de connaitre les paramètres de la communication participative et d’améliorer mon niveau en anglais. Mes nouveaux amis sont formidables


Penny Anderson, 21, Scottish Borders, Scotland.
I am happy to be here at AVO to make a positive, sustainable change.
I also can’t wait to learn how to make some of the local food like ‘babemda’ and local juice juice ‘bissap’.

Je suis contente d’être ici à AVO pour apporter un impact positif et durable au changement.
Je voudrais apprendre à préparer la nourriture locale comme le babemda et le jus de bissap.


Elizabeth Forshaw, 19, Silverdale, UK
I hope to make a positive change in disadvantaged communities and bring happiness to other peoples lives .

J’espère faire un changement positif dans les communautés désavantage et apporter le bonheur aux vies des autres personnes.


Hamed Savadogo, 25, Ouagadougou, Burkina Faso
ICS for me is an opportunity to have different experiences like team work and learn to be useful for the community. I hope that through our activities we make a positif sustainable impact on vulnerable communities.

ICS pour moi est une opportunité d’avoir différentes expériences comme le travail d’équipe et aussi apprendre a être utile pour la communauté. J’espère, à travers nos activités que nous ferons un impact positif durable sur les communautés vulnérable.


Ouabie Banao, 23 Ouagadougou, Burkina Faso 
I am from cohort 3 of AVO i am very happy to share my skills with other people and to bring these skills to improve well being of the community and to help disadvantaged people.

Je suis tres heureux de partager mon experience avec personnes d’autres horizons et aussi apporter ce que j’ ai de meilleur pour pouvoir contribuer au developpement communautaire et aider les personnes demunies.


Amy Fraser, 23, London , UK
I am here to make a difference in children’s and women’s rights here in Koudougou. Whilst improving my language skills qnd spreading happiness.

Je suis ici pour mettre une difference dans les droits des enfants et de la femme ici a Koudougou. Tout en ameliorant mes competences linguistiques et repandre le bonheur.


Katie MacKissack, 24. Manchester, UK
I'm looking forward to building on the skills which I learnt during the last cohort and helping the volunteers to contribute towards making a real difference.

J'ai hate de developper les competances que j'ai apprises pendant la cohorte derniere et d'aider les voluntaires a contribuer a une difference veritable.

Nadiatou Corinne Dene, 28 Ouagadougou, Burkina Faso.
Hi I am team leader at AVO. I want to learn more how to deal with the management of a team and the plan of activities.I work as I can to attempt a sustainable development in my area.

Salut à tous je m’appelle Nadiatou Corinne DENE. Je suis team leader à AVO. Je veux en apprendre davantage comment gérer une équipe et planifier des activités. Je veux contribuer dans la mesure du possible à atteindre un développement durable des populations dans notre zone d’intervention.

Monday, 27 March 2017

Les jouets recylé

A AVO, les femmes qui tissent amènent leurs enfants avec elles, ces derniers restent toute la journée à attendre que leurs mères terminent leur travail. Il manquait à ces enfants des jeux distractifs.

Nous avons trouvé des idées sur la façon dont nous pourrions fournir ces ressources afin de créer un environnement agréable pour ces enfants.

C’est ainsi que nous sommes sortis dans la ville de Koudougou pour ramasser des bouchons de bouteilles, des boites de conserves, des morceaux de fer et de caoutchouc, des sacs de riz vides auprès des magasins.

Nous avons passé toute une journée à laver minutieusement nos ressources collectées en vue de les transformer en jouets.

Nous avons cousu les sacs de riz pour en faire des tapis, utilisables comme places assises pour les enfants pendant les repas communautaires car nous avons réalisé qu'il y avait tellement d'enfants qui viennent pendant le repas communautaire et il n'y avait pas assez de place pour s'asseoir, donc cette idée a très bien fonctionné.
Un autre membre de l'équipe a récolté des morceaux de fil de fer et du caoutchouc pour créer des voiturettes. Nous avons appris aux enfants à fabriquer des voiturettes. En utilisant le fer qui sert à la mise en forme de la coque de voiture, de fins morceaux de caoutchouc sont utilisés pour relier les morceaux de fer ensemble. Nous avons commencé difficilement mais au fur et à mesure, la tâche est devenue de plus en plus facile. Trois heures après l’apprentissage; ils ont pu fabriquer le jouet et nous étions très heureux.


En utilisant les bouchons de bouteilles nous avons créé un serpent; Nous avons également utilisé des assiettes en plastique pour créer des « frisbees ».

Ces jouets manquaient et donc nous en avons créé plus. Non seulement nous avons fourni aux enfants des jouets pour les divertir, mais cela nous a également permis de montrer aux femmes et au staff d'AVO qu'il ne faut pas dépenser beaucoup d'argent pour fournir des jouets aux enfants, nous avons en outre souligné l'importance d'utiliser des matériaux recyclés et notre imagination.

Après cela, nous avons fourni au staff d'AVO, des cours sur l’enfance. Nous avons insisté sur le fait que les jeux pour enfants doivent permettre d’intégrer la notion «PIES » qui signifie que le jeu doit permettre le développement Physique, Intellectuel, Emotionnel et Social de l’enfant.


Nous leur avons fourni des idées sur la création d'activités et de jouets. Ceci étant nous espérons que cela mènera à un changement durable.

Recycled toys

At AVO the women that weave bring their children with them. Very quickly into our placement we noticed that there was a lack of resources available to entertain the children, during the long hours they spend here day to day.

The levels of creativity within our group enabled us to come up with ideas on how we could provide such resources in order to create an enjoyable environment for the children.

We started by going out around Koudougou collecting bottle caps from the floor and used rice sacks from shops.


We spent a whole day giving our collected resources a thorough wash in preparation for them to be made into toys.

We took the rice sacks to be sewn together and used them as somewhere for the children to sit during community meals as we realised there were so many children who came for food and there was no where for them to sit, so this idea worked very well.

One member of the team had brought in used fish tins from home and created toy cars using these, bottle tops and string. Another member of the team collected bits of wire and also created a toy car.

Using the bottle caps we also created a toy snake and from the bottles we made rockets; we also used plastic plates and created frisbees.

Following this, we taught children how to make the cars. We used iron to shape the body of the car and then thin pieces of rubber were used to connect the pieces of iron together. In the beginning it was difficult but gradually the task became easier. Three hours later, the children were able to make the toys and we were very happy.

These toys have been in constant use and therefore we created more. Not only did we provide the children with resources to entertain them but it also allowed us to show the women and staff at AVO that it doesn’t have to cost money to provide physical resources for children to play with, we stressed the importance of using recycled materials and your imagination.


After that, we provided AVO staff with lessons on childhood development. We emphasized that children's games should allow the integration of the concept "PIES" which means that the game must allow the child's physical, intellectual, emotional and social development. We carried out a child development class with the staff at AVO which provided them with ideas about creating activities and toys. This allowed us to provide information to the members of AVO hopefully leading to a sustainable change.

Fabrication de savon et pommade

Après un voyage à travers les routes cahoteuses du Burkina rural, rendues supportables par le paysage magnifique, nous sommes arrivés dans le village de Nandiala-Gourcy pour fournir la formation sur la façon de produire des produits à base de beurre de karité tel que la pommade et le savon. L'objectif est que, grâce à cette nouvelle compétence, les femmes pourront produire et vendre ces produits à des fins lucratives, ce qui contribuera à une plus grande sécurité financière, ce dont beaucoup de veuves et d'autres femmes vulnérables manquent ici. La formation a été effectuée par une femme d’AVO, appelée Maman Catherine, qui a elle-même été formée par un autre groupement de femmes (UGF-CDN)


Les femmes et les bénévoles tous regardaient dans l'émerveillement lorsque Maman Catherine versait différentes solutions et des ingrédients naturels dans un grand seau, remplissant l'air d'un parfum magnifique qui nous donnais une envie d’acheter le savon fait à base de karité le plus tôt possible ! Le processus a été minutieusement expliqué au groupe, et quelques femmes ont pris des notes ; afin de servir de guide quand serait venu le moment pour elles d'essayer sans nous. Certaines aussi posaient des questions de compréhension.

À la fin de la séance de trois heures, nous avions produit: la pommade à base de beurre de karité, du savon au moringa et deux types différents de baumes dont l’une mentholée pour les lèvres. Ce que nous avons aimé regarder lors de la séance était la fabrication du baume à lèvres mentholée qui une fois portée à ébullition reflétait une couleur verte vive!

La formation a été un succès, les femmes ont chanté et dansé pour nous remercier à la fin de la session. Nous n’avions pas pu nous empêcher de nous lever pour nous joindre à elles. Tandis que les Burkinabés dansaient aisément, les Britanniques n’étaient pas tout à fait aussi doués alors beaucoup d'entre eux se sont arrangés pour filmer la scène. La formation s'est avérée être non seulement un moyen fantastique de transférer des compétences précieuses, mais aussi un aperçu étonnant de la culture burkinabé; ce fût une journée fantastique!




Lotions and potions

Following a stomach-wrenching journey across the bumpy roads of rural Burkina, only made bearable by the stunning scenery, we arrived in the quaint village of Nandiala-Gourcy to deliver training on how to produce Shea butter products. The hope was that with this newfound skill, women can produce and sell these products for a profit which will contribute to greater financial security, something that many widows and other vulnerable women lack here.

The women and volunteers alike all watched in wonder as Mama Catherine poured in an array of different solutions and natural ingredients into a big stirring pot, filling the air with a gorgeous scent that had us all itching to buy the shea butter soap as soon as possible! The process was thoroughly explained to the group, and a few women eagerly made notes to serve as guidance when it was their turn to try without us. Some of them ask questions in order to help understand.

By the end of the three hour session, we had produced; shea body butter, soap and two different types of lip balms in abundance. Our favourite to watch being made was the mint lip balm that steamed and bubbled as the ingredients were added, not to mention its bright green colour!

As our session concluded, all of us feeling content that it was a success, the women broke out into song and dance much to our delight. We couldn’t help but get on our feet and join in as much as we could. While the Burkinabes never fail to look effortlessly good when they dance, the Brits are not quite as gifted so many of us settled for filming instead. The training proved itself to be not just a fantastic way of transferring invaluable skills, it was also an amazing insight into Burkina culture; it was a brilliant morning!

Wednesday, 8 March 2017

JOURNNE INTERNATIONALE DE LUTTE POUR LES DROITS DES FEMMES A AVO



Ce jour 08 mars 2017 fut une belle journée à AVO, malgré les festivités dans la ville de Koudougou, les femmes d’AVO, accompagnées de leurs bébés ou enfants à bas âge sont venues travailler comme à leur ordinaire, leur métier de tous les jours : le tissage.


Interrogées sur ce qu’elles savaient de ce jour 08 mars, elles répondirent que c’est une journée de réjouissance, de joie. Elles se disent que le seul fait de voir leur famille en bonne santé les comble. Certaines ont dit en plaisantant qu’elles ont demandé à leurs maris de faire la cuisine.
Il parait évident qu’elles ignorent le sens originel de cette journée. Mais force est de constater que malgré ce jour férié et festif au Burkina Faso ; les femmes ont travaillé conformément à leurs horaires habituels.


Ainsi ces femmes gardent toujours à l’esprit que seul leur travail pourrait leur assurer à elles et à leurs familles le bien être auxquels elles aspirent.

the International Day for the Fight for Women’s rights at AVO



This was an amazing day at AVO. Despite the fact that there were celebrations going on in Koudougou, AVO women go to work as usual. They come, just like every other day, with their babies or small children and weave.

Volunteers asked them what they know about the International Day for the Fight for Women’s rights. They answered, “it is a day of celebration, of happiness.” They said that what is of utmost importance for them on that day is to see that their families are in good health. Some of them say joke and say that they will ask to their husbands to cook. 

It appears that they don’t exactly know the real significance of the day and despite the fact that it is a public holiday in Burkina Faso, all of AVO’s women come to work like normal.
Thus it is obvious that these women keep it at the forefront of their minds, that it is only their work which guarantees their families’ well-being, which for them is key.